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La vieille

26 Mai

C’était un vendredi. Une journée de printemps qui vous déshabille, du matin emmitouflé dans votre p’tite laine au milieu d’après-midi à moitié nu sous les rayons du soleil. J’avais pris congé. Pour rien. Parce que mon corps et mon esprit réclamaient une pause, un passage à vide, un trou noir dans lequel être aspirés. Parce qu’ils me disaient que si je ne m’arrêtais pas, ils m’entraîneraient au pied du mur. Peut-être même dedans.

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